09.10.2009

Tests:Bioshock

Attendue comme le messie par des milliers (voir même des millions) de joueurs PS3, Bioshock débarque enfin, un an après sa sortie sur 360 et PC, auréolé d’un titre de « Game of the Year 2007 ».

Maintenant qu’il est bel et bien là, sous nos yeux, il est temps de voir ce qu’il a réellement dans le ventre. Alors, prêt à plonger dans Rapture ? Lire la suite du test ...


http://www.ultimateps3.fr/upload/big/bioshockboxart2.jpg Éditeur : 2K Games

Développeur : 2K Games

Genre : FPS

Sortie : 17 Octobre 2008

PEGI : 18+

 

 

 

 

 

 

 

- Le scénario :

Cela fait maintenant quelques années que les jeux vidéos nous livrant de vrais scénarios en dehors des histoires de vengeance ou de guerres sans âmes se font rarissime. Bioshock arrive et jette un pavé dans la mare. Le jeu débute alors que vous êtes en avion. Un crash plus tard et vous êtes le seul survivant. Un phare ne se trouve pas très loin et il s’agit là de votre unique moyen de survit. En toute logique vous le rejoignez et vous retrouvez au final dans une bathysphére qui vous mène droit vers Rapture, une cité utopique issue de l’esprit d’Andrew Ryan qui voulait créer une ville sous-marine loin du capitalisme, du communisme et de toutes guerres. C’est dans cet endroit que sera découvert l’Adam, une étrange substane qui deviendra vite une drogue pour les habitants et mènera Rapture à sa perte.

Pour le reste, je vous laisse le découvrir, l’histoire est d’une richesse rare et ne sera qu’effleuré par les joueurs voulant traverser le jeu en ligne droite. Car aucune cinématique ne fera son apparitions, tout est intégré dans le jeu et vous sera conté par les différents protagonistes du jeu à travers des messages radios. Des anciens enregistrements dispersés une peu partout vous permettront de tout découvrir à travers les voix des anciens habitants de la cité.

Sans une fin assez décevante, Bioshock aurait certainement un scénario quasi-parfait. Cependant, il reste à l’heure actuelle le jeu le plus intéressant à ce niveau.

Note : 19/20

- Des graphismes à couper le souffle ! :

Malgré ces 2 ans, le jeu reste toujours aussi beau à regarder. Des effets de lumières réussit, l’eau est l’une des plus réussit du moment, sans parler du design impeccable qui rappelle les années 50, la cité étant resté bloquer à cette époque après son effondrement. Les ennemis sont tout aussi bien modélisé, les Big Daddy (ou Protecteurs dans la version française) sont déjà entré comme l’un des ennemis les plus remarquables du jeu vidéo. Aucun ralentissement ni de gros défaut ne sont à noter dans Bioshock. Mais de toutes façons, il n’est pas question de s’aarêter sur de tels considérations technique tellement le design du jeu permet de s’immerger dans l’histoire.

Note : 19/20

- Un FPS ?

Bien qu’il soit noté FPS dans la fiche du jeu, il est difficile de considéré le jeu de 2K Games comme tel. En effet, si l’on joue bien à la première personne et que l’on utilise bien différentes armes à feu (datant des années 50 également), il est bien plus qu’un simple jeu de tir. Très tôt dans le jeu, vous découvrirez l’utilisation des Plasmides qui sont des sortes des pouvoirs spéciaux utilisable tant que vous avez assez d’Adam. Pour donner un exemple concret, imaginez une bande de chrosomes (les ennemis de bases du jeu) les pieds dans l’eau, vous avez un plasmide électrique, je vous laisse imaginer la suite.

Le nombre de Plasmides que vous serez autorisé à avoir sur vous sera limité mais cette limite pourra changer au fil du jeu si vous choisissez d’améliorer votre héros de cette façon. Car, en effet, des choix d’amélioration seront à faire moyennant finances bien entendu. Un petit aspect RPG pas désagréable du tout.

Sans oublier les fameuses Petites Sœurs surveiller par les redoutables Protecteurs. Leurs buts est de récolter l’Adam sur les Chrosomes mort. Si vous parvenez à vaincre leur protecteur, vous pourrez ensuite les tuer, ce qui vous apportera un bonne dose d’Adam, ou les sauver, ce qui ne vous apportera rien sur le coup mais peut s’avérer intéressant par la suite. Selon vos actions, le jeu propose d’ailleurs 2 fins différentes.

Certains passages vous proposeront même plusieurs approche : A la bourrin en tirant sur tout, ou alors en version « infiltration » en piratant les tourelles ou autre ennemis (comme il est possible de pirater les distributeurs pour gagner un peu d’argent). Ces piratages donne d’ailleurs lieu à un mini-jeux très bien intégré ou vous devrez amené le fluide à destination avant que ça ne vous électrocute. Sympa.

La progression dans le jeu peut-être faites de façons linéaire si vous voulez juste aller le plus vite possible à la fin mais également de façons bien plus « ouverte » si vous vous prenez au jeu.

Concernant l’IA, elle est correct mais sans plus, c’est d’ailleurs l’un des seuls points négatifs (et encore, c’est relatif) du jeu.

Note : 17/20

- La durée de vie :

Tout dépendra de votre façon d’aborder le jeu. En ligne droit, 10 heures seront nécessaire pour aller au bout de l’aventure. En prenant son temps pour la vivre pleinement, il faudra compter une vingtaine d’heures. Les trophées permettent aussi de rallonger le plaisir mais il ne faudra pas compter sur un mode online.

Cela représente une durée de vie tout de même plus que correcte pour un FPS.

Note : 16/20

- Une bande-son excellente :

La musique des année 50 (on reconnaîtra entre autres « La mer » de Charles Trenet) se marie à merveilles à l’ambiance du titre de 2K Games. En plus de ça, on a le droit à des doublages français tout aussi excellent. La bande-son toute entière est somptueuse. Que demander de plus ?

Note : 19/20

- Conclusion :

Plus qu’un jeu, Bioshock est une expérience à vivre. Ce plongeon au sein de Rapture vous offrira un scénario d’une rare richesse ainsi que des graphismes et une bande-son à couper le souffle. Je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par cet aventure qui connaitra au minimum 2 suites.

Note : 19/20

 

Écrire un commentaire